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septembre 2008 ___________________________________________________________ Juillet 2008 Plus de 600 musiciens signent une lettre ouverte à Mme la Ministre de la Culture pour lui signifier leur désaccord concernant la signature de la Convention Collective de l'Edition Phonographique ___________________________________________________________ Le 9 juin 2008Nous avons reçu un courrier de la Direction Générale de l'Administration et de la Fonction Publique (ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique) sur les conséquences éventuelles de la loi du 2 février 2007 concernant les activités artistiques des enseignants de la filière culturelle. Elle va dans le même sens, favorable, que la réponse de la DMDTS, datée de l'an dernier ci dessous: l'interprétation est assimilée à une oeuvre de l'esprit (au sens du CPI, Code de la Propriété Intellectuelle), le lien de subordination (situation de salariat) ne semblant pas remettre en cause ce point de vue. La lettre de la DGAFP ___________________________________________________________ Le 20 mars 2008 Manifestation le 20 mars à 14h Place du Palais Royal-Matignon contre la RGPP (révision générale des politiques publiques), menace sans précédent pour le Ministère de la Culture et l'ensemble de ses structures. Voir le communiqué intersyndical des agents du Ministère de la Culture ___________________________________________________________ Le 29 février 2008 ___________________________________________________________ Le
10 mai 2007 Le
SNM-FO a interpellé le Ministère de la Culture pour lui demander
son avis sur l'interprétation qu'il avait de cet article 20. voir:
- la loi du 02-02-07
Le 2 janvier
2007 Au
1er janvier 2007, le Conseil Général applique un nouveau plan « Musiques
en Ille-et-Vilaine ».
Le 26 septembre 2006 Les négociations de l’annexe artistes de la convention de l’édition phonographique remettent en cause les droits des artistes. C’est pourquoi nous avons fait appel à un juriste spécialisé qui a émis objections et réserves dans l’intention de faire évoluer les discussions dans l’intérêt des artistes-musiciens. Ci-dessous, -
une note de présentation
des propositions du SNM-FO des articles
III.21 et suivants relatifs aux droits de propriété intellectuelle - en regard des articles concernés, les
réserves émises par le SNM-FO -
le projet du SNEP
8
septembre 2006 dans son
intégralité
_____________________________________________________________________ Un succès pour tous ceux qui ont des difficultés à faire reconnaître leurs diplômes européens pour la fonction publique territoriale !!! Le Conseil d’Etat par un arrêt en date du 21 juin 2006 vient de donner raison à X, et par là même au SNM-FO qui l’a aidé et soutenu, par une décision qui permettra à bien d’autres collègues de faire reconnaître leurs diplômes européens par la commission d'assimilation des diplômes européens pour la fonction publique territoriale. X, s’est vu refusé le 1er juillet 2004
par la commission d'assimilation des diplômes européens, l'accès à la fonction
publique territoriale sous prétexte que ses titres universitaires de professeur
de musique, spécialité violoncelle, et de musicien d'orchestre, spécialité
violoncelle, délivrés par le conservatoire national de musique de Fribourg-en-Brisgau
(Allemagne) n’étaient pas équivalent au Certificat d’Aptitude.
IMPÔTS Les 14% et 5% de frais réels normés en danger ? Suite à une requête du Syndicat National des
Enseignants et Artistes (SNEA) au Conseil d’Etat !!! Par un arrêt du 6 mars 2006 le Conseil d’Etat a annulé l'instruction 5 F-16-03 du 22 octobre 2003 (édictée pour clarifier le texte de l’instruction 5 F-1-99 du 30 décembre 98). L’instruction de 2003 rappelait, conformément à ce qui avait été négocié en décembre 1998 mais très mal transcrit dans l’instruction du 30 décembre 98, que les musiciens dont l’enseignement est l’emploi principal, choisissant d’être imposés au frais réels, n’ont pas la possibilité de normer certaines catégories de frais professionnels (14% pour l’amortissement des instruments de musique et des frais accessoires liés à l’instrument de musique et 5% pour les frais vestimentaires, de coiffure, de représentation, de communications téléphoniques à caractère professionnel, de fournitures diverses (partitions, métronome, pupitre, accordeur, etc.)) sur leurs revenus de musicien-enseignant. Le Conseil d’Etat n’a pas annulé cette instruction pour un problème de discrimination mais il l’annule car il considère « que le ministre ne tenait d'aucune disposition législative le pouvoir d'édicter de telles normes ». Ce qui veut dire en clair que le
Conseil d’Etat considère que les normes 14% et 5% ont été édictées par le ministère
des Finances sans fondement légal. Le SNM-FO a immédiatement pris contact d’une part avec les syndicats FO-Impôts et FO-Finances (qui confirment cette analyse) et avec le cabinet du Ministre de la Culture. Un rendez-vous sera pris dans les plus brefs délais avec le cabinet du Ministre des Finances pour que ses services, si nécessaire, rendent un socle légal à ces normes afin que les musiciens qui le désirent puissent continuer à déclarer leurs frais réels selon les modalités négociées en 1998. Le SNM-FO rappelle - qu’il a toujours été attaché à la défense des intérêts des musiciens- interprètes enseignants, - qu’avant 1998 les musiciens ne bénéficiaient de la déduction supplémentaire de 20% que sur leurs revenus de musiciens interprètes et que les négociations de 1998 ne concernaient que les contribuables (artistes, journalistes…) et les revenus concernés par les abattements supplémentaires. - qu’il a toujours recommandé aux enseignants optant pour l’imposition aux frais réels de continuer à justifier tous leurs frais comme avant l’édiction de ces instructions. voir
l'arrêt du Conseil d'Etat
voir
le BOI 5F-16-03
MUNICIPALISATION DES ASSOCIATIONS DES CONSERVATOIRES PARISIENS CHRONIQUE
d’une PRECARISATION non
ANNONCEE La
nouvelle municipalité, notamment Christophe GIRARD, adjoint au Maire de Paris,
en charge des affaires culturelles, veut « municipaliser » ces
associations : a priori, les personnels concernés ne sont pas hostiles à
ce nouveau statut, mais ils revendiquent : È
La
reconnaissance de leurs qualifications, de leur savoir-faire au service de
tous, parisiennes, parisiens de toute origine sociale, culturelle, sans
distinction de fortune ou de savoir È
La prise en
compte de notre engagement dans les domaines de la culture pour tous È
Un déroulement
de carrière comme les autres agents de la Direction des Affaires Culturelles AUCUNE
INFORMATION n’est officiellement DONNEE AUX SALARIES quant à la TENEUR de leurs
FUTURS CONTRATS !!! La
solution proposée par la Ville de Paris serait de JETER DANS LA PRECARITE
les salariés des associations, en transformant tous les CDI en CDD, et ce au
mépris des lois en vigueur – notamment l’article 122-12 du Code du Travail,
ainsi que la Directive européenne n° 2001/23/CE du 12/03/2001. Face
au silence de l’administration parisienne et à l’absence de concertation avec
les salariés, le Syndicat National du
Spectacle Vivant - Force Ouvrière, avec les camarades salariés de la Ville de
Paris, ont appellé l’ensemble des personnels administratifs des conservatoires
de Paris à SNSV-FO: snsvfo@free.fr _____________________________________________________________________
5 Mars 2004 CREATION
DU SYNDICAT NATIONAL
Le SNSV-FO s’adresse aux personnels administratifs et techniques de la branche du Spectacle Vivant ainsi qu’aux personnels des filières d’enseignement et de formation de ce secteur. Lors de l’Assemblée constitutive du Syndicat, les trois principaux membres du Bureau ont été élus : -
Secrétaire Général : Jérôme
Antoine -
Secrétaire Général-Adjointe : Margarida
Batista -
Trésorier : Jean-Pierre Becquart Contact e-mail: snsvfo@free.fr
Naissance d’une section FO pour les Conservatoires Municipaux d’Arrondissement de la Ville de Paris
Sous
l’impulsion de notre camarade musicien Jérôme
ARGER-LEFEVRE, les Conservatoires Municipaux d’Arrondissement
(C.M.A.) de Paris, à l’état de désert syndical
jusqu’à maintenant, voient se constituer une solide section
FORCE OUVRIERE, forte de plusieurs dizaines d’adhérents,
titulaires ou non, à temps complet ou non, professeurs ou
assistants spécialisés, de toutes disciplines. L’actualité
sociale brûlante dans les C.M.A., dûe notamment à
l’application de la loi SAPIN par la Ville de Paris, et au problème
de statut des vacataires (environ 850 enseignants concernés
!), entraîne une sensibilisation des personnels à
l’action collective et l’émergence d’un désir de
représentation syndicale forte, pointue, et réactive. La loi SAPIN, tout d’abord : quelle que soient ses qualités (elle est effectivement plus généreuse que les précédentes lois de résorption de l’emploi précaire dans la fonction publique, les lois LE PORS puis PERBEN), ce n’est pas une panacée ; elle ne résoudra pas tous les problèmes des enseignants en C.M.A., d’abord parce qu’elle n’est qu’incitative, et non pas contraignante, ensuite parce que tous les agents non-titulaires actuels (illégalement appelés vacataires par la Ville) ne seront pas éligibles à cette loi. C’est bien évidemment la volonté politique de l’exécutif municipal qui sera la mesure de toute chose, notamment par le biais de la fameuse « commission d’équivalence », chargée de valider – ou pas – l’expérience professionnelle des agents démunis du diplôme requis pour se présenter au concours externe du grade correspondant à la fonction qu’ils occupent (C.A. pour les professeurs, D.E. pour les Assistants spécialisés). Le nombre de postes de titulaires, prévus par l’enveloppe budgétaire 2004, constituera le révélateur de la vision politique et sociale de la Ville, dans le domaine de l’enseignement artistique aux petits parisiens. La
spécificité parisienne (la Ville de Paris a des décrets
d’application distincts de ceux du reste du pays) vient encore
compliquer les choses, en empêchant la Ville de titulariser des
agents sur des postes à temps non-complet, contrairement à
ce qui se pratique couramment en banlieue et en région. Cela
est particulièrement dramatique en ce qui concerne la loi
SAPIN, puisque si la titularisation des agents effectuant déjà
un temps complet (16h/hebdo pour un Professeur, 20h/hebdo pour un
A.S.E.A) ne pose absolument aucun problème, il en va tout
autrement de ceux qui n’enseignent qu’à temps non-complet.
En effet, dans le cas de quatre professeurs, enseignant la même
discipline pour quatre heures hebdomadaires chacun, ou même
dans le cas – extrêmement fréquent – de deux
professeurs enseignant le même discipline à mi-temps
(8h/hebdo), comment appliquer la loi SAPIN, à laquelle ils
pourraient parfaitement être éligibles ? Inutile de préciser que FORCE OUVRIERE, quels que soient les mérites de l’heureux élu, ne saurait cautionner une telle démarche, malheureusement juridiquement possible en l’état actuel de la législation. Le statut de « vacataire », aussi humiliant qu’illégal, doit également définitivement disparaître des C.M.A. de Paris : depuis la fameuse série d’arrêts du Conseil d’Etat en 1988, nous savons qu’un enseignant de conservatoire, même s’il n’exerce qu’une heure par semaine, ne saurait être considéré comme « vacataire », mais comme agent non-titulaire, contractuel, payé sur douze mois. Bien sûr, la toute récente création et installation d’une Commission Consultative Paritaire des non-titulaires représente un premier pas dans la bonne direction, en donnant – enfin – une représentation et une voix à ceux qui, pendant de longues années, n’ont été qu’un sous-prolétariat sans droits, taillable et corvéable à merci ; cependant, les mentalités seront longues à faire évoluer, et le statut des agents non-titulaires restera encore, nous le craignons, infiniment moins protecteur que celui offert par le Code du Travail à tout salarié du domaine privé. Nous avons interpellé, sur tous ces sujets, aussi bien les hauts fonctionnaires que les élus municipaux, y compris le Maire en personne ; si une bonne volonté semble se dégager des audiences et réunions de travail que nous avons eues, nous serons particulièrement vigilants à ce que les bonnes paroles soient suivies d’effet. Sachez que FORCE OUVRIERE, aux dernières élections, est arrivée en tête de tous les syndicats en ce qui concerne les cadres A non-titulaires de la Direction des Affaires Culturelles ; ce qui permet à notre camarade Jérôme ARGER-LEFEVRE, Professeur de violon au Conservatoire du VIIIè, de siéger en tant que titulaire à la CCP des non-titulaires, en bénéficiant d’une décharge syndicale à mi-temps, et à notre camarade Renaud STAHL, professeur d’alto au Conservatoire du XIIIè, de siéger en tant que suppléant. Ils s’efforceront tous deux d’être à votre écoute en cas de problème, et seront aux côtés des collègues syndiqués en cas de conflit avec l’administration. De plus, notre camarade Jérôme ARGER-LEFEVRE vient d’être agréé comme Conseiller du Salarié par la Direction Départementale de l’Emploi et de la Solidarité de Paris.
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